L’installation de Morgane Fourey se déploie dans le déambulatoire de l'abbatiale Saint-Ouen, exceptionnellement réouvert au public. L’artiste a disposé, dans les chapelles, des sculptures, objets profanes rejouant et détournant les codes du sacré, brouillant la distinction entre matériaux nobles et matériaux ordinaires, entre art et artisanat, entre peinture et sculpture. Maniant le trompe-l’œil et le faux-semblant avec brio, Morgane Fourey ouvre ainsi un éventail infini de formes, dont le statut indéterminé se situe entre illusion et réalité.

