Laurent Saksik a imaginé un dispositif optique composé de deux miroirs monumentaux où la ville et ses habitants viennent se refléter, potentiellement à l’infini. Formant un angle aigu, les deux surfaces offrent une zone de passage, un espace imaginaire de projection, inspiré de la pensée du poète et militant Aimé Césaire. Gyro ouvre ainsi de nouvelles relations entre la ville et l’individu, entre les individus, entre l’individu et son double, autre lui-même...

