Dans l'espace obscur de "Solo#2", la silhouette d'un danseur tourne sur elle-même, encerclée de cent métronomes interprétant le "Poème symphonique pour cent métronomes", de György Ligeti. Entre action sonore et sculpture lumineuse, la performance de Brice Leroux est une œuvre à la frontière des arts plastiques et chorégraphiques.

